Au départ, je peux faire de vastes mouvements de bras, puis me voilà quasiment épaules contre épaules. C’est étrange, les gens sont d’un calme Olympien. Personne ne parle fort, c’est bon enfant. On ne sent pas le froid. Mes yeux se baladent de visage en visage et je ne vois que sourires et échanges de politesses entre inconnus. Ce jour où j’écris, je me dis que c’eut été en France, nous eussions connu les odeurs de merguez, chars et  mégaphone… "Beurk ! C’est pas top de voir des sandwiches aux merguez pour marquer l’histoire".

Je me rue sur les personnes ayant un p’tit quelque chose de spéciale et leur propose poliment d’immortaliser leur dégaine.



Il est 10 heures, la foule se sépare en plusieurs branche devant le "Mall" comme ils l’appellent. Le cérémonial commence, les hauts parleurs retransmettent la cérémonie et je m’empresse de prendre des clichés… qui vous feront vibrer j’espère.

To be continued...